| Titre : |
Quand j'étais capitaine : roman |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Bernard Clavel (1923-2010) , Auteur |
| Editeur : |
Paris : A. Michel |
| Année de publication : |
1990 |
| Importance : |
227 p. |
| Format : |
23 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-226-03987-3 |
| Prix : |
130 F |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Index. décimale : |
843 Fiction de langue Française / Romans de langue Française |
| Note de contenu : |
4ᵉ de couverture :
Chaque fois qu'on m'a invité à raconter mon enfance et que j'ai tenté l'aventure, le romancier qui est en moi m'a barré la route.
Mais quand la soif d'enfance devient trop forte, que faut-il faire ?
S'en raconter une autre, plus conforme peut-être à celle de nos rêves, plus imprégnée sans doute d'imaginaire que de réel, Et qui, pourtant, fera revivre des êtres endormis sous la dalle glacée des années mortes.
Suis-je Léa où Henri, où l'un des garnements dont le rire va illuminer l'été ? Sans doute, comme toujours, les uns et les autres à la fois,
J'avais envie d'un moment d'écriture bonheur après tant d'années d'écriture drame et malheur. Même s'il m'est arrivé de verser une petite larme, je me suis bien amusé avec ces deux vieux souvent plus enfants que la marmaille qui vient troubler leur sieste.
Après la morsure des hivers, le soleil des vacances finit toujours pur revenir, même si c'est pour annoncer d'autres saisons de nuit, de tourmente et de solitude.
B.C. |
Quand j'étais capitaine : roman [texte imprimé] / Bernard Clavel (1923-2010)  , Auteur . - Paris : A. Michel, 1990 . - 227 p. ; 23 cm. ISBN : 978-2-226-03987-3 : 130 F Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Index. décimale : |
843 Fiction de langue Française / Romans de langue Française |
| Note de contenu : |
4ᵉ de couverture :
Chaque fois qu'on m'a invité à raconter mon enfance et que j'ai tenté l'aventure, le romancier qui est en moi m'a barré la route.
Mais quand la soif d'enfance devient trop forte, que faut-il faire ?
S'en raconter une autre, plus conforme peut-être à celle de nos rêves, plus imprégnée sans doute d'imaginaire que de réel, Et qui, pourtant, fera revivre des êtres endormis sous la dalle glacée des années mortes.
Suis-je Léa où Henri, où l'un des garnements dont le rire va illuminer l'été ? Sans doute, comme toujours, les uns et les autres à la fois,
J'avais envie d'un moment d'écriture bonheur après tant d'années d'écriture drame et malheur. Même s'il m'est arrivé de verser une petite larme, je me suis bien amusé avec ces deux vieux souvent plus enfants que la marmaille qui vient troubler leur sieste.
Après la morsure des hivers, le soleil des vacances finit toujours pur revenir, même si c'est pour annoncer d'autres saisons de nuit, de tourmente et de solitude.
B.C. |
|  |