La bibliothèque des bibliothèques
Détail de l'éditeur
le Dilettante
localisé à :
Paris
|
Documents disponibles chez cet éditeur (4)
Affiner la recherche Interroger des sources externes
Titre : Billie Type de document : texte imprimé Auteurs : Anna Gavalda (1970-....) , Auteur
Editeur : Paris : le Dilettante Année de publication : impr. 2013 Importance : 1 vol. (222 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84263-790-3 Prix : 15 EUR Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Index. décimale : 843 Fiction de langue Française / Romans de langue Française Résumé : Franck, il s'appelle Franck parce que sa mère et sa grand-mère adoraient Frank Alamo (Biche, oh ma biche, Da doo ron ron, Allô Maillot 38-37 et tout ça) (si, si, ça existe.) et moi, je m'appelle Billie parce que ma mère était folle de Michael Jackson (Billie Jean is not my lover / She's just a girl etc.). Autant dire qu'on ne partait pas avec les mêmes marraines dans la vie et qu'on n'était pas programmés pour se fréquenter un jour.
Non seulement Franck et Billie n'étaient pas programmés pour fredonner les mêmes refrains, mais en plus, ils avaient tout ce qu'il faut en magasin pour se farcir une bonne grosse vie de merde bien ficelée dans la misère : misère physique, misère morale et misère intellectuelle. Vraiment tout. Et puis voilà qu'un beau jour (leur premier), ils se rencontrent.
Ils se rencontrent grâce à la pièce "On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset. Billie a été tirée au sort pour jouer Camille et Franck, Perdican.
À un moment, dans cette scène qu'ils doivent apprendre par cœur et déclamer devant les autres élèves de leur classe, Camille lance à Franck : " Lève la tête, Perdican ! " et à un autre, un peu plus loin, Perdican finit par avouer à Billie : " Que tu es belle, Camille, lorsque tes yeux s'animent ! " eh bien voilà , tout est là et tout est dit : ce livre ne raconte rien d'autre qu'une immense histoire d'amour entre deux vilains petits canards, lesquels, à force de s'obliger mutuellement à lever la tête et à se rappeler l'un l'autre qu'ils sont beaux, finissent par devenir de grands cygnes majestueux.
En fait, on dirait du Cyrulnik, mais en moins raffiné. Là où Boris aurait employé les mots « gouffre » ou « résilience », Billie, quand elle est heureuse, lâche en ricanant : " Et tac. Encore niquée, la vie ".
Bah' À chacun, ses maux et sa façon de les écrire.Billie [texte imprimé] / Anna Gavalda (1970-....), Auteur . - Paris : le Dilettante, impr. 2013 . - 1 vol. (222 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm.
ISBN : 978-2-84263-790-3 : 15 EUR
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Index. décimale : 843 Fiction de langue Française / Romans de langue Française Résumé : Franck, il s'appelle Franck parce que sa mère et sa grand-mère adoraient Frank Alamo (Biche, oh ma biche, Da doo ron ron, Allô Maillot 38-37 et tout ça) (si, si, ça existe.) et moi, je m'appelle Billie parce que ma mère était folle de Michael Jackson (Billie Jean is not my lover / She's just a girl etc.). Autant dire qu'on ne partait pas avec les mêmes marraines dans la vie et qu'on n'était pas programmés pour se fréquenter un jour.
Non seulement Franck et Billie n'étaient pas programmés pour fredonner les mêmes refrains, mais en plus, ils avaient tout ce qu'il faut en magasin pour se farcir une bonne grosse vie de merde bien ficelée dans la misère : misère physique, misère morale et misère intellectuelle. Vraiment tout. Et puis voilà qu'un beau jour (leur premier), ils se rencontrent.
Ils se rencontrent grâce à la pièce "On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset. Billie a été tirée au sort pour jouer Camille et Franck, Perdican.
À un moment, dans cette scène qu'ils doivent apprendre par cœur et déclamer devant les autres élèves de leur classe, Camille lance à Franck : " Lève la tête, Perdican ! " et à un autre, un peu plus loin, Perdican finit par avouer à Billie : " Que tu es belle, Camille, lorsque tes yeux s'animent ! " eh bien voilà , tout est là et tout est dit : ce livre ne raconte rien d'autre qu'une immense histoire d'amour entre deux vilains petits canards, lesquels, à force de s'obliger mutuellement à lever la tête et à se rappeler l'un l'autre qu'ils sont beaux, finissent par devenir de grands cygnes majestueux.
En fait, on dirait du Cyrulnik, mais en moins raffiné. Là où Boris aurait employé les mots « gouffre » ou « résilience », Billie, quand elle est heureuse, lâche en ricanant : " Et tac. Encore niquée, la vie ".
Bah' À chacun, ses maux et sa façon de les écrire.Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 1081 GAV Livre Chez les Michel's Chambre E3 Disponible
Titre : La consolante Type de document : texte imprimé Auteurs : Anna Gavalda (1970-....) , Auteur
Editeur : Paris : le Dilettante Année de publication : impr. 2008 Importance : 1 vol. (636 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84263-152-9 Prix : 24,50 EUR Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Index. décimale : 843 Fiction de langue Française / Romans de langue Française En ligne : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Consolante La consolante [texte imprimé] / Anna Gavalda (1970-....), Auteur . - Paris : le Dilettante, impr. 2008 . - 1 vol. (636 p.) : couv. ill. en coul. ; 21 cm.
ISBN : 978-2-84263-152-9 : 24,50 EUR
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Index. décimale : 843 Fiction de langue Française / Romans de langue Française En ligne : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Consolante Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 1167 GAV Livre Chez les Michel's Chambre E2 Disponible
Titre : L'échappée belle Type de document : texte imprimé Auteurs : Anna Gavalda (1970-....) , Auteur
Editeur : Paris : le Dilettante Année de publication : impr. 2009 Importance : 1 vol. (164 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84263-184-0 Prix : 10 EUR Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Index. décimale : 843 Fiction de langue Française / Romans de langue Française Résumé : C'était en 2001, je venais à peine de terminer la rédaction de Je l'aimais quand France Loisirs m'a commandé une histoire. Un cadeau pour leurs fidèles adhérents. Comme j'étais toute courbaturée (baby-blues du manuscrit à peine envolé et tout le cinoche habituel de l'auteur en manque de ses personnages), j'ai décidé de me remonter le moral en troussant fissa une petite cavale légère et court vêtue. J'écrivis donc cette escapade champêtre. Une journée gaie, tendre, bruyante, en compagnie de frères et sÅ“urs qui enterrent leur vie d'enfants. Des gloussements dans l'habitacle, des jurons, beaucoup de mauvaise foi, de l'herbe, des aoûtats, des bouteilles de sancerre au frais et de la bonne musique tout du long (de Dario Moreno à Kathleen Ferrier en passant par Bambi et Patachou, de la pure compil'). Je rendis ma rédac', les fidèles eurent leur petit Noël et je passai à d'autres rêveries. Sauf que, depuis 2001, chaque fois que je vais à la rencontre de lecteurs, il y a toujours un moment où l'on me demande quand ce fichu texte sera enfin réédité. Quand ? « Bah, j'élude dans le vague, un jour, peut-être. » J'en restais là . Je craignais que ça sente un peu le rossignol, cette idée de faire un livre neuf avec un autre qui existait déjà . Enfin, vous voyez le genre ? Le genre de ce genre de pudeur-là . Seulement l'année dernière - Consolante oblige - je me suis vraiment échappée moi aussi, dans des dizaines de librairies de Lille à Toulouse en passant par Vannes et Aubervilliers et, chaque fois, toujours, cette même question revenait sur le tapis. En plus maintenant y avait Internet, et le texte était devenu hyper-cher, et c'était nul ce truc de spéculation, et ma voisine qui ne veut plus me le rendre et tout ci et tout ça. Dans les derniers tours de ce marathon, je fis une ultime causette en médiathèque et là , assise au fond, à ma gauche, je m'en souviens, une dame qui n'avait rien manifesté ni posé aucune question a levé le doigt comme à l'école au moment où les chaises raclaient le signal du départ, m'a regardée droit dans les yeux, m'a tenue en joue et m'a intimée gentiment, mais fermement, de libérer enfin cette fratrie en goguette. Parce que non, pas eux, ça ne leur ressemblait pas du tout d'être ainsi confinés, cotés, happy fewisés, éloignés, tenus. Tenus à distance. Distants. Alors j'ai promis et lui ai demandé son prénom. Je suis revenue à la maison, le temps a passé et les promesses aussi. Et puis l'autre jour, j'ai emprunté son exemplaire à ma voisine, justement. Je me suis relue, j'ai ricané de bon cÅ“ur, j'avais oublié toutes ces bêtises, j'avais tout oublié. J'ai repris le texte, je l'ai retravaillé (à la manière d'une qui restaurerait son tableau : rentoilage, retouches, éclat des couleurs, jeux d'ombre et de lumière), j'ai choisi les grains de riz de la couverture et j'ai écrit une prière d'insérer pour cette main levée. Pour Françoise. Françoise de Montpellier. Pour qu'elle sache que je ne l'avais pas oubliée. Anna Gavalda. L'échappée belle [texte imprimé] / Anna Gavalda (1970-....), Auteur . - Paris : le Dilettante, impr. 2009 . - 1 vol. (164 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm.
ISBN : 978-2-84263-184-0 : 10 EUR
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Index. décimale : 843 Fiction de langue Française / Romans de langue Française Résumé : C'était en 2001, je venais à peine de terminer la rédaction de Je l'aimais quand France Loisirs m'a commandé une histoire. Un cadeau pour leurs fidèles adhérents. Comme j'étais toute courbaturée (baby-blues du manuscrit à peine envolé et tout le cinoche habituel de l'auteur en manque de ses personnages), j'ai décidé de me remonter le moral en troussant fissa une petite cavale légère et court vêtue. J'écrivis donc cette escapade champêtre. Une journée gaie, tendre, bruyante, en compagnie de frères et sÅ“urs qui enterrent leur vie d'enfants. Des gloussements dans l'habitacle, des jurons, beaucoup de mauvaise foi, de l'herbe, des aoûtats, des bouteilles de sancerre au frais et de la bonne musique tout du long (de Dario Moreno à Kathleen Ferrier en passant par Bambi et Patachou, de la pure compil'). Je rendis ma rédac', les fidèles eurent leur petit Noël et je passai à d'autres rêveries. Sauf que, depuis 2001, chaque fois que je vais à la rencontre de lecteurs, il y a toujours un moment où l'on me demande quand ce fichu texte sera enfin réédité. Quand ? « Bah, j'élude dans le vague, un jour, peut-être. » J'en restais là . Je craignais que ça sente un peu le rossignol, cette idée de faire un livre neuf avec un autre qui existait déjà . Enfin, vous voyez le genre ? Le genre de ce genre de pudeur-là . Seulement l'année dernière - Consolante oblige - je me suis vraiment échappée moi aussi, dans des dizaines de librairies de Lille à Toulouse en passant par Vannes et Aubervilliers et, chaque fois, toujours, cette même question revenait sur le tapis. En plus maintenant y avait Internet, et le texte était devenu hyper-cher, et c'était nul ce truc de spéculation, et ma voisine qui ne veut plus me le rendre et tout ci et tout ça. Dans les derniers tours de ce marathon, je fis une ultime causette en médiathèque et là , assise au fond, à ma gauche, je m'en souviens, une dame qui n'avait rien manifesté ni posé aucune question a levé le doigt comme à l'école au moment où les chaises raclaient le signal du départ, m'a regardée droit dans les yeux, m'a tenue en joue et m'a intimée gentiment, mais fermement, de libérer enfin cette fratrie en goguette. Parce que non, pas eux, ça ne leur ressemblait pas du tout d'être ainsi confinés, cotés, happy fewisés, éloignés, tenus. Tenus à distance. Distants. Alors j'ai promis et lui ai demandé son prénom. Je suis revenue à la maison, le temps a passé et les promesses aussi. Et puis l'autre jour, j'ai emprunté son exemplaire à ma voisine, justement. Je me suis relue, j'ai ricané de bon cÅ“ur, j'avais oublié toutes ces bêtises, j'avais tout oublié. J'ai repris le texte, je l'ai retravaillé (à la manière d'une qui restaurerait son tableau : rentoilage, retouches, éclat des couleurs, jeux d'ombre et de lumière), j'ai choisi les grains de riz de la couverture et j'ai écrit une prière d'insérer pour cette main levée. Pour Françoise. Françoise de Montpellier. Pour qu'elle sache que je ne l'avais pas oubliée. Anna Gavalda. Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 1548 GAV Livre Chez les Michel's Chambre E2 Disponible
Titre : Ensemble, c'est tout Type de document : texte imprimé Auteurs : Anna Gavalda (1970-....) , Auteur
Editeur : Paris : le Dilettante Année de publication : 2004 Importance : 603 p. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84263-085-0 Prix : 22 EUR Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Index. décimale : 843 Fiction de langue Française / Romans de langue Française Ensemble, c'est tout [texte imprimé] / Anna Gavalda (1970-....), Auteur . - Paris : le Dilettante, 2004 . - 603 p. : couv. ill. en coul. ; 21 cm.
ISBN : 978-2-84263-085-0 : 22 EUR
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Index. décimale : 843 Fiction de langue Française / Romans de langue Française Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 1599 GAV Livre Chez les Michel's Chambre E2 Disponible




